Samedi 29 décembre 2007
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Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d'origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd'hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre... Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d'autres survivants. Nul n'a encore répondu.
Mais Neville n'est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne - on les appelle les "Infectés" - rôdent dans les ténèbres... observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l'ultime espoir de l'humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang.
Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin...



Bon, autant le dire tout de suite, si vous avez lu le roman éponyme de Richard Matheson, vous n'allez pas retrouver grand chose...
J'ai lu le bouquin il y a moins d'un an sans savoir qu'une adaptation ciné se profilait, du coup j'ai l'esprit assez clair par rapport à l'histoire originale.

Si le postulat initial est commun : un homme seul au milieu d'une ville (et d'un monde ?) dévasté par un virus mortel qui transforme la quasi totalité des contaminés en zombies (bien que dans le livre ça soit plutôt des vampires), le contenu du film est totalement différent, plus édulcoré, l'exemple le plus frappant étant la fin, qui différe totalement du livre...

Bon, une fois accepté le fait que le film allait dans une direction différente et prenait ses libertés avec le roman, j'ai pu apprécié le jeu d'acteur de Will Smith (il ira loin ce ptit :) ), les décors (hallucinante ville desertée), l'ambiance glauque et la tension permanente, la quasi absence d'humour (alors que nos amis ricains en saupoudrent d'habitude allégrement ce genre de film pour en atténuer la noirceur), l'histoire qui, bien que réécrite donc (cf plus haut) est plutôt prenante et cohérente.

Le moins maintenant ? Les sfx des créatures qui sont assez moyens (bon en même temps, ce n'est pas un film de zombies, les "monstres" ne sont là que pour mettre en valeur le caractère incertain de sa survie) et la fin, donc, que j'ai trouvé décevante (pourquoi les US doivent systématiquement nous coller un "Dieu veut ci, Dieu veut ça" ?) et surtout trop "positive" par rapport au bouquin. 

Ceux qui ont vu le film doivent se dire "où il a vu du trop positif, lui ?" mais je vous assure que par rapport au livre, ça se finit pas si mal :))

Et surtout, la dernière phrase du livre est "je suis une légende" et cette phrase prend tout son sens, toute sa portée et est d'une logique et d'une force exceptionnelles. Là, l'astuce pour rebondir sur le titre du film est un peu tirée par les cheveux...

Mais je ne vais pas cracher dans la soupe, ça reste un bon film, à l'ambiance sombre, avec suffisamment d'action pour nous tenir en haleine, mais aussi avec des instants émouvants, intimes, plus centrés sur le personnage de Neville, qui mettent bien en valeur le côté utopique de sa quête, sa solitude, le fait que sa santé mentale soit toujours sur le fil du rasoir, entre lucidité et folie.

Du coup, je crois que je vais me refaire Le survivant, autre adaptation du roman de Matheson, parce que je n'en ai plus aucun souvenir et je voudrais voir si ça colle plus au roman...

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Samedi 22 décembre 2007
Dernière production de J J Abramspapa de Lost...
 


ça me met l'eau à la bouche...



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Jeudi 20 décembre 2007

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Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.
Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...
Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...

Bon alors commençons par la forme : 
c'est plutôt beau.  Des effets spéciaux assez réussis, un mélange subtil de modernité et d'ancien dans les décors et les costumes, des paysages grandioses, et l'intégration des "démons" de chacun très bien rendue. Bref, on en a plein les mirettes, et l'écran de cinéma rend bien hommage à ces images.

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maintenant, le fond
bon je n'ai su que c'était basé sur un bouquin que la veille d'aller au ciné (ben oui vous voyez bien que je lis peu :) ) et comme à chaque fois, l'histoire tenant en 1h50, elle doit être condensée. D'où parfois une impression de confusion, on sent bien que le réalisateur prend des raccourcis afin d'avancer mais c'est du coup souvent au détriment d'une certaine logique.

Sinon, vu en VF alors un peu de mal à juger les acteurs mais on voit assez peu Daniel Craig (mais je l'aime vraiment bien lui, vivement le prochain 007), Nicole Kidman j'ai toujours autant de mal à l'apprécier, je sais pas trop pourquoi, la petite je la trouve pas exceptionnelle, Eva Green est transparente, seul Sam Elliott m'a paru dedans... 

Et puis la fin... ben en fait y en a pas... enfin, on a une fin ouverte un peu baclée, appelant d'office un autre volet, du coup on reste un peu sur sa faim.

En conclusion, côté forme il vaut le coup, ça faisait bien 6 mois que j'avais pas mis les pieds au ciné, et c'est le genre de film qui mérite d'être vu sur grand écran, par contre pas emballé côté forme... Peut être que lorsque l'ensemble des films (2 ? 3 ?) sera sorti, on retrouvera une certaine cohérence qui me fera l'apprécier différemment...

Par contre, je vais me renseigner sur les bouquins, peut être valent-ils le coup d'être lus.

Ah si j'oubliais, on a le grand Christopher Lee qui apparait pendant une scène et la vache ! il a pris un coup de vieux depuis le Seigneur des Anneaux ! Bon ok il n'est plus tout jeune mais là franchement je suis inquiet.. j'ai peur qu'il ne passe pas 2008 ! Et ça serait une perte ENORMISSIME :(

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Dimanche 9 décembre 2007
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Bartholomé naît en Californie alors que se produisent des événements d'une violence inouïe. Ses yeux étranges sont les plus beaux qu'on aie jamais vu... Le même jour, à des centaines de kilomètres de là, Junior Cain, un homme cruel atteint de troubles mystérieux, a le pressentiment qu'un certain Bartholomé est son ennemi mortel. Il ne sait pas qui il est, il sait qu'il doit l'éliminer. Tandis qu'il sème la terreur et fait couler le sang partout où il passe, il est poursuivi par Thomas Vanadium, un détective qui veut l'empêcher de nuire. Dans le même temps, à San Francisco, naît Angel, une petite fille douée de pouvoirs hors du commun. Au fil d'une intrigue aussi dense qu'étonnante, leurs sorts vont se retrouver étroitement liés, apparemment pour le pire, et finalement pour le meilleur... 


Toujours le même plaisir coupable à lire du Koontz. Ca vient de mes années FAC où avec un pote on se les passait tous.
Et voila que l'autre jour je tombe sur celui-là en rangeant chez moi.

Du coup, hop, c'est parti pour 817 pages...

Et bon, un peu perdu l'habitude de lire, du coup j'ai pris qq semaines :)

Comme à chaque livre, Koontz prend son temps pour développer ses personnages, ce qui rend d'autant plus déchirante leur disparition éventuelle et pour certains inévitable...

Alors bon, oui, c'est comme toujours très manichéen, mais contrairement aux précédents très ancrés dans la réalité, celui-là baigne en plus dans une atmosphère surnaturelle qu'on se plait à essayer de décortiquer.

Ben oui, c'est pas dans ses habitudes ça, y a donc forcément un truc...

Et oui il y en a un, même si jusqu'au bout ce côté surnaturel reste présent.

Un bon thriller, dans la lignée des précédents, mais dont la relative densité (plus de 800 pages quand même) permet de s'attacher aux personnages et de développer une histoire complexe et passionnante.

Si vous êtes amateur du genre, foncez !



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Dimanche 2 décembre 2007


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Une chose terrible est arrivée à la station de recherche scientifique Olduvai, basée sur la planète Mars. Toutes les expériences se sont arrêtées, la communication ne passe plus. Les derniers messages reçus sont pour le moins angoissants. Le niveau 5 de quarantaine est déclaré et les seules personnes auxquelles l'accès est autorisé sont les membres du commando des Rapid Response Tactical Squad (RRTS). Mais sont-ils face à n'importe quel ennemi ?

J'ai envie de dire dommage...

Dommage parce que le début est plutôt plaisant, qq part entre Resident Evil et Aliens, toutes proportions gardées.

Dommage parce que cette série B se situait alors pour moi plutôt sur le dessus du panier.

Un peu de gore, une station spaciale plongée dans l'obscurité, des marines sur la défensive, des survivants mystérieux, ça peut faire un bon cocktail.

Mais après 45-50 min ça part en sucette... ET à partir du moment où ils retournent sur Terre ça devient du n'importe quoi !
Le personnage de The Rock, (que je ne trouve pas trop mauvais ici), change sans qu'on sache trop pourquoi, ça tire dans tous les sens, le scénario devient confus (un comble sachant qu'il tient en 2 lignes).

Le summum est atteint avec cette scène en vue suggestive, supposée rendre hommage au jeu vidéo d'origine, et qui en plus d'être moche, est d'un ridicule sans nom...

Bref, même en étant fan du jeu dont il s'inspire, je vous déconseille le visionnage de ce film poussif...

Ou alors arrêtez vous au bout de 45min, de toute façon, après ça devient ridicule et incompréhensible :)

 

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Dimanche 2 décembre 2007

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Jess, un garçon issu d'une modeste famille nombreuse et Leslie, fille unique d'un couple d'écrivains, s'inventent un monde imaginaire, Térabithia, pour fuir la réalité de leur vie quotidienne... Mais lorsque cet univers magique prend vie, ils se retrouvent confrontés à des aventures plus périlleuses que ce qu'ils avaient pu imaginer.

Bon, alors là comment dire ?
Déja pas du tout ce à quoi je m'attendais, c'est vraiment pour les petits ou les très grands rêveurs...

Je n'ai pas accroché du tout !

Alors que les enfants se plongent dans leur imagination, et que le but avoué est de nous entrainer avec eux, eh ben faut bien le dire, moi je suis resté à quai...

OK, donc le fond c'est bof.

La forme alors ? on nous annonce à grands renforts de superlatifs que les effets spéciaux sont faits par les gars de Peter Jackson donc que ça déchire... mouais,ça reste moyen, limite moche quand ils courent dans la forêt...

OK, donc la forme c'est bof.

Bon, ben on a fait le tour je crois... :)

Ah si, un point positif, le drame un peu avant la fin qui m'a sorti du marasme et a relancé mon intérêt.

C'est peu, trop peu...

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