Mercredi 29 août 2007

 

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Espagne, 1944. Fin de la guerre.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...


Bon, autant le dire tout de suite, je n'ai pas été aussi enthousiasmé que prévu... J'avais volontairement évité de trop lire de critiques détaillées afin de garder la surprise, mais j'en avais eu des très bons échos.

Du coup, je ne m'attendais pas du tout à ça ! J'avais dans l'idée de découvrir un film fantastique, se passant dans un monde imaginaire...

Or, la partie "fantastique", par ailleurs magnifique tant du point de vu special effects que décors, n'est qu'une composante d'un film très ancré dans la réalité.

L'Espagne de 1944, la période franquiste, tout ça est d'ailleurs superbement dépeint, servi par le talent d'acteurs habités par le sujet (Sergio Lopez, wouah...)
Et c'est cette partie du film qui m'a le plus emballé ! 

Du coup, il mériterait sûrement un second visionnage, afin que je concentre plus mon attention sur les liens forts qui unissent l'aspect historique et le parcours fantastique de la petite fille...

A noter un coup de chapeau pour les effets spéciaux, les costumes, les décors et les lumières, c'est du très grand art ! 
Del Toro m'avait déja bluffé là-dessus avec Hellboy, et il poursuit sur sa lancée !

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Bref, un film qui mérite d'être vu notamment pour les effets spéciaux mais dont l'intérêt réside surtout à mes yeux dans la reconstitution historique de l'Espagne du milieu des années 40. 

Un comble quand on s'attend à voir un conte fantastique...

Du coup, dans le même style, j'ai préféré l'Echine du diable.

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Vendredi 24 août 2007
... et les avoir bien accrochées :)




En plus de talent, il fait preuve de culot et d'un sens de l'humour génial !!

Ce type est incroyable 

Oui, silphi, j'ai retrouvé le lien ;)

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Mardi 21 août 2007
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J'ai découvert ce jeu sur le Xbox Live Arcade et depuis je n'en décroche plus !

J'ai même craqué et acheté le jeu complet, afin de me frotter à d'autres joueurs online.

Le principe est très simple, on positionne des villages au croisement de cases et en fonction des jets de dés on gagne des ressource (bois, argile, minerai, blé, laine) avec lesquels on peut faire des constructions ou acheter des cartes spéciales. On peut aussi échanger des cartes avec les autres joueurs afin de construire routes, villages et villes.

Le premier arrivé à 10 a gagné.

C'est très stratégique, ça demande bcp de concentration, de réflexion et d'anticipation, je m'éclate ! 

Le test complet ICI

J'ai vu qu'il existait en jeu de plateau, je me demande si je ne vais pas craquer :)



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Mardi 21 août 2007

Bon, j'arrête là-dessus pour ce soir, c'est un grand moment à savourer en famille :)




En catégorie insolite mais en fait, je sais pas si je vais pas créer une catégorie spécialement pour celui-là ! :)

Vos suggestions sont les bienvenues :)))

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Mardi 21 août 2007
Comment dire... vivement le 24 septembre :))

 

miam et remiam ;)

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Mardi 21 août 2007
Découvert cette info en surfant sur le net...

Premier roman écrit sur un téléphone portable 
28 Juillet 2007 - 14h36

En 17 semaines, un italien a écrit un roman de sciences fiction de 384 pages avec son téléphone portable.

Robert Bernocco aura mis à profit ses trajets entre son logement et son lieu de travail pour écrire "Compagni di Viaggo" ("Compagnos de voyages") grâce aux touches de son téléphone portable.


Du coup, j'ai cherché et j'ai trouvé ce dessin qui illustre bien je trouve :)





Bon OK, les portables pourquoi pas, ils font plein de trucs géniaux (et totalement inutiles) mais là je commence à m'inquiéter...

Comme le disait Arletty "certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie"...

Lui était particulièrement bien accompagné :))

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Dimanche 19 août 2007
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A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.
Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.
Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo...
 


On suit donc en parallèle la survie de la jeune fille et la tentative désespérée de sa famille pour convaincre les autorités qu'elle est toujours en vie (houlala les américains en Corée du Sud en prennent pour leur grade, au moins autant que la police coréenne, c'est bon ça...). 
Ils ne vont finalement pouvoir compter que sur eux, et c'est pas gagné ! 
La jeune fille tente pendant ce temps de survivre dans la tanière du monstre, attendant d'être sauvée par son père, un abruti de première.

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je n'en dis pas plus, pour ceux que ça tente.
Le trailer :



En conclusion, The Host est un film totalement inclassable, à mi-chemin entre la science fiction / horreur et la comédie.
Un style dont raffolent les asiatiques mais pour lequel nous sommes parfois hermétiques, nous européens...

C'est un peu le cas ici. 
Autant les scènes avec le monstre (notamment la première apparition, à vous filer des frissons) sont très réussies, et n'ont rien à envier à tout bon film du genre (la saga Alien en tête), autant les scènes censées nous émouvoir ou nous amener à l'empathie pour cette famille à la recherche de l'une des leurs sont assez plates, frôlent parfois le ridicule.
Je cite ma femme "ça fait un peu bioman là" :)) 

Bref, on ne peut pas dire que j'ai aimé, ni que j'ai détesté, c'est le genre de films qui vous laissent dubitatif...

Il aurait mérité à mon sens de durer 30 min de moins (2h c'est long) et de moins se disperser...

C'est d'autant plus décevant que le réalisateur Joon-ho Bong m'avait bluffé avec le phénoménal Memories of Murder.

A voir quand même, ne serait-ce que pour la première apparition du monstre, une vraie scène de panique comme on les aime !  :)



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Samedi 18 août 2007
Bon, c'est ma première tentative, je vais essayer de l'améliorer petit à petit mais au moins, j'ai une bannière qui représente mes goûts du moment :)
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Vendredi 17 août 2007
Je ne suis pas un gros lecteur, cette rubrique sera d'ailleurs assez peu vivante, mais de temps en temps (surtout pendant les congés) je me laisse aller à lire un livre, un vrai, sans images :)

Et cet été, mon choix s'est porté sur un recueil de nouvelles de Stephen King.

Pourquoi cet auteur ? Parce que je l'aime bien... :) 
Et aussi parce que j'aime beaucoup ce genre qu'est le roman horrifique / science fiction
Etant plus jeune, avec un pote, on dévorait les King et les Koontz, j'essaye de perpétuer cette tradition ;)

Enfin, pourquoi un recueil de nouvelles ? Ben déja je l'avais sous la main quand j'ai eu envie de lire, et puis l'avantage des nouvelles, ben c'est que c'est pas trop long :)
Et puis j'aime quand l'auteur arrive à installer une histoire, la développer et la conclure en si peu de pages... 
J'y retrouve un peu les recettes d'un bon court-métrage...

Assez bavardé, qu'en est-il donc de ce livre, tout est fatal ?

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Je vous livre le début de l'accroche au dos du livre :

ça vous dirait de vivre votre propre autopsie ? De rencontrer des vampires très particuliers ? De devenir assassin via internet ? D'avoir un tueur venu d'un autre monde aux trousses ? D'explorer une chambre d'hôtel hantée par un drôle de truc ? D'être pris en stop par un chauffeur-cadavre ? Ou de trouver la petite pièce porte-bonheur qui vous fera décrocher le jackpot ?

Au total, 14 histoires prenantes, certaines franchement flippantes, d'autres plus "légères"...

Mes 2 préférées : 
"Quand l'auto-virus met cap au nord" : l'histoire d'un romancier qui achète dans un vide-grenier un tableau très particulier 
"Cette impression qui n'a de nom qu'en français" : une histoire qui tourne autour de l'expression "deja vu", très originale...

Un Stephen King classique, on y retrouve ses thèmes fétiches (la mort, la fatalité), je me régale toujours en lisant ses bouquins, que voulez-vous, c'est si bon d'avoir peur ;)


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Vendredi 17 août 2007

Jeune prof de tennis issu d'un milieu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club huppé des beaux quartiers de Londres. Il ne tarde pas à sympathiser avec Tom Hewett, un jeune homme de la haute société avec qui il partage sa passion pour l'opéra. Très vite, Chris fréquente régulièrement les Hewett et séduit Chloé, la soeur de Tom. Alors qu'il s'apprête à l'épouser et qu'il voit sa situation sociale se métamorphoser, il fait la connaissance de la ravissante fiancée de Tom, Nola Rice, une jeune Américaine venue tenter sa chance comme comédienne en Angleterre...

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Bon ok, c'est du Woody Allen et je suis pas fan
Bon ok, c'est l'histoire classique du mec amoureux de sa femme brune mais qui la trompe avec une blonde (pourquoi jamais l'inverse ? Laughing )
Mais c'est tellement bien filmé, tellement intelligemment mis en scène, les acteurs sont impregnés de leurs rôles, bref, on se régale. 

La métaphore du début de la balle de tennis qui tape le haut du filet et peut soit tomber dans le camp adverse (auquel cas on gagne un point) ou alors dans notre camp (ce qui signifie qu’on a perdu) : voila comment se résume ce film. On retrouvera d'ailleurs cette métaphore à la fin pour un des tournants du film.

Film touchant à tous les registres du mélodrame à la comédie pure en passant par le thriller, sans jamais lasser....

Jonathan Rhys-Meyer est énorme d'ambiguïté et se glisse facilement dans la peau de ce type ordinaire, partagé entre deux amours (la petite amie ou la soeur de son pote) et soumis à des questions existentielles plus complexes : Que faire ? Il est entré dans la haute société, a eu son job grace au père de sa petite amie. Que va t il lui arriver s'il la quitte ? 

Scarlett Johansson est a un rôle remarquablement fouillé et génère une tension érotique incroyable..... 

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Toute la première partie semble accumuler tous les clichés et poncifs du cinéma romantique traditionnel , la suite contredit rapidement cette impression : rebondissements en chaine, avec un dernier tiers haletant et en tous points remarquable !

Je n'en dirais pas plus, il faut garder le mystère.....

Merci M Allen, des comme ça c'est quand vous voulez !

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